Une bouche de plus à nourrir
Paris se peuple de touristes. Je n'ai absolument rien contre les touristes, mais j'ai un terrible complexe concernant mes aptitudes en langue étrangère (même pas de pluriel à la langue tellement mon complexe est grand et mes aptitudes potentielles limitées). Du coup, quand je regarde les mains, je les considère d'emblée avec circonspection : savoir si ces mains vont bien parler français. Or, la méfiance comme premier mouvement est cela même que je veux combattre dans cette idée de photographier les mains inconnues. Me voilà bien peu outillée pour lutter.