Une bouche de plus à nourrir
Me demande parfois si je ne serais pas un peu comme le petit chien dans Sailor et Lula : basset à courtes pattes grandes oreilles, profite du braquage sanguinolent pour filer en douce avec la main arrachée du caissier dans la gueule. Toujours besoin d'un...
"Et si je m'obstine ce n'est pas bêtise. C'est parce que je suis condamné à vivre dans mes propriétés et qu'il faut bien que j'en fasse quelque chose". Henri Michaux
Affichage, anonymat, ou comment la ville se reflète sur les visages, comment elle les recouvre. Nous arborons, nous sommes nos propres bannières. Etiquetés par nous-mêmes ou par d'autres, nous sommes plus accessibles au benchmark. Plus facilement évaluables,...
Le merle moqueur chante déjà, mais où est le temps des cerises?
J'ai exploré la lune en coupant mon céleri. Je confirme, c'est totalement inhabité.
. et si je délaisse parfois un peu cet espace, c'est que je continue de creuser juste en dessous, dans le territoire du rêve : là où le double langage s'affiche sans vergogne, là où les promesses ne sont plus habillées.
On lui demande de la présence, mais pas trop de mémoire. Sa main droite ne peut plus tenir d'épée, et c'est tant mieux si les armes qu'on lui a données sont inactives. Dans sa main gauche, elle conserve le bouclier.
Mesure du temps passé au nombre de mes énervements, au nombre de nicorettes avalées. Je réinvente le temps-roue, le temps qui ne progresse pas, qui ne passe pas, qui roule seulement .
Le métro parfois manque de vraies rencontres. Les traversées sont longues. Heureusement, restent les livres
On est toujours tenté de rogner les images du réel, d'orner nos sélections. N'empêche qu'en dessous, les racines échappent à nos circonscriptions.
Je soupçonne ce nouvel outil de gloutonnerie. Combien de fois par jour lui donner à manger pour que JE sois rassasiée? C'est comme s'il était impossible de se nourrir sans se décentrer.
Il est vrai que les femmes sont perpétuellement mineures....
Bien sûr la question de savoir d'où l'on regarde et d'où l'on parle, et celle de nos appartenances, de nos ports d'attaches, des endroits où le soir on se lave et on se couche. Mais sur nos devantures parfois la localisation échoue.
Tombée nez à nez ce matin avec cette question, débordant d'un sac poubelle, en face de mon bureau
Parait que c'est le moment de jardiner .
(par la face Nord)
Passé un bonne partie de la soirée à me confectionner des cartes visites (soit-disant) gratuites sur internet. Avec dessus, seulement l'adresse du blog. Pour faire plus crédible quand je demanderai aux gens de photographier leurs mains. Je crois que la...
ATTENTION !!!!!! Vous pouvez désormais me suivre à cette adresse : http://petiteracine.net .... Ici, ce sont les archives.... ///////